mercredi 21 octobre 2020

Hommage à Samuel Paty

 


Après l’immense et légitime effroi qu’a suscité l’annonce de l’assassinat dans des conditions particulièrement atroces de Samuel Paty, la Nation s’apprête à lui rendre l’hommage solennel due à une victime du terrorisme le plus abject. Nous nous associons pleinement à cet hommage.

En cet instant dramatique, nous affirmons avec la plus grande force notre refus :

  • des tentatives d’imposer le silence aux voix qui poursuivent l’idéal commun de la liberté de penser ;
  • des atteintes à la liberté d’expression portées par l’obscurantisme le plus vil ;
  • du détournement de la religion et de ses enseignements.

Nos pensées vont à la famille de Samuel Paty endeuillée par ce crime monstrueux.

Comptes de campagne validés!


La Commission nationale de contrôle des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a rendu sa décision sur notre compte de campagne.

Après prise en compte du solde positif du compte courant, le montant du remboursement couvre l’intégralité des dépenses effectuées.

Etant destinataire des décisions prises sur les comptes de campagne de nos concurrents conformément à la loi, nous pouvons apprécier cette décision au regard de celle prise sur les comptes des listes concurrentes.

Ainsi, nous constatons que nous sommes la seule liste à obtenir ce niveau de remboursement.

Si une liste ne bénéficie d’aucun remboursement en raison de son résultat trop faible (moins de 5% des voix), les dépenses des deux autres listes sont couvertes aux trois quart (75%) et à un peu plus de la moitié (53%).

S’agissant du montant dépensé par les listes bénéficiaires d’un remboursement, nous nous situons 21% en dessous du plus élevé (17 791€) et 15% au-dessus du plus bas (12 119€).

La comparaison entre ces trois listes fait ressortir que nous avons dépensé 3 800€ de moins que celle qui a dépensé le plus et 1 800€ de plus que celle qui a dépensé le moins.

L’apport personnel de notre candidat tête de liste est identique à celui de la liste qui a dépensé le plus et plus de deux fois supérieur à celui de la liste qui a dépensé le moins.

Cet apport a couvert 96% des dépenses, le pourcentage le plus élevé. Pour les autres listes, il a représenté dans l’ordre décroissant 80% (liste ayant dépensé le moins), 75% (liste ayant dépensé le plus) et 47%.

SI la décision de la CNCCFP nous satisfait ce n’est pas pour sa portée qui reste limitée au fait que notre gestion comptable a été sérieuse. C’est le moins que nous devons à celles et ceux qui nous ont apporté leur soutien financier et nous n’avions pas d’inquiétude en la matière.

Si elle nous satisfait, c’est parce que notre gestion financière a été mise au service d’une campagne destinée à servir au-delà de l’élection municipale.

Elle est donc plus économe qu’il y paraît.

Les réflexions et propositions que contient notre programme prouvent d’ailleurs tous les jours la pertinence de notre choix et renforce notre conviction que pour répondre aux défis sociaux et sociétaux de notre époque tourmentée et qui restent devant nous, l’avenir ne peut être qu’écologique et solidaire.

Et ce n’est pas l’état d’urgence sanitaire qui pointe à nouveau son nez qui nous fera penser le contraire.

lundi 5 octobre 2020

A sens unique

 


A l’heure où l’invention du monde de demain est sur toutes les lèvres, il n’est pas inutile de rappeler que ce nouveau crédo se vérifie dans les actes et les pratiques et que les paroles lancées au micro ou les mots jetés sur le papier ne suffiront pas à donner les gages nécessaires.

La transparence dans la gestion communale est au premier chef de l’enjeu.

Illustrations:

La dernière réunion du conseil municipal, comme à l’accoutumée, a donné lieu à l’adoption du compte rendu de la séance précédente. En l’occurrence, il s’agissait d’approuver ceux des conseils du 10 juin et 8 juillet. Nous passerons sur le fait que le compte rendu de la réunion précédente est en principe la première décision de la suivante mais convenons que la pratique actuelle n’est pas satisfaisante. Elle conduit non seulement à disposer du compte-rendu plusieurs mois après la réunion dont il est censé faire foi mais en plus il est soumis à approbation alors qu’il est déjà signé. Et même si l’exercice est convenu, la vigilance reste de mise. Ainsi, là où il ne devrait normalement être apporter que des précisions, il a tout de même fallu réclamer la rectification des interventions d’Isabelle Catrain et Denis Berton dont la transcription était exactement l’inverse de ce qu’ils avaient dit. Un impair qui aurait été facilement évité si au lieu de présenter tardivement des comptes rendus déjà signés, il avait été procédé à une relecture contradictoire. Une manière simple et efficace d’améliorer à peu de frais la situation serait de nommer deux secrétaires en début de séance, un au titre de la majorité et l’autre de l’opposition. Aujourd’hui, le (la) secrétaire de séance est désigné(e) sur appel à candidature soumis au vote. Autant dire qu’il n’y a aucune chance que le (la) secrétaire de séance ne soit pas membre de la majorité. Une suggestion que nous espérons bien voir inscrite dans le règlement intérieur du conseil municipal qui doit être adopté lors de la prochaine réunion du conseil municipal.

Le compte-rendu du 10 juin a été l’occasion d’indiquer que pas moins de quatre engagements pris en séance d’apporter des réponses sur plusieurs points soulevés par notre groupe n’ont à ce jour toujours pas trouvé de concrétisation. Pourtant, la nature des matériaux utilisés pour l’aménagement des aires de jeux dans les écoles devrait être connue et faire l’objet d’une attention particulière. Notre proposition de revoir à la baisse le loyer de la Ressourcerie pour assurer sa pérennité avait pourtant reçu un accueil favorable. Le coût de l’agence postale communale et le nombre de demandes de cartes nationales d’identité et de passeports doivent figurer au tableau de bord du contrôle de gestion des services. Sinon comment démontrer à La Poste et à l’Etat leur erreur d’appréciation lorsqu’ils ont décidé pour l’une de supprimer un bureau de poste et pour l’autre de retirer à la commune le service d’enregistrement des demandes. Et ne pas en tirer les conséquences, en exigeant de La Poste qu’elle reprenne à son compte cette charge indue pour la commune et à l’Etat qu’il assume le coût du service d’enregistrement des demandes de cartes nationales d’identité et de passeports à l’heure où la municipalité s’inquiète de la baisse de ses ressources.

Nous avons ajouté à nos demandes anciennes, celle relative à la démonstration de l’efficacité des caméras de vidéosurveillance dont la municipalité accroît le nombre sans apporter de données permettant de juger de leur impact sur la délinquance. Mais là nous touchons à un dogme.

Encore une occasion manquée de faire mieux qu’hier.

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