dimanche 10 octobre 2021

Conseil municipal 30/09/21


L’ordre du jour comportait 15 points outre la traditionnelle lecture (qui n’est en réalité pas faite !) des décisions du Maire prises par délégation du Conseil municipal et la liste des marchés publics passés depuis la dernière réunion.

Plusieurs projets de délibération comme la demande de subvention pour le centre social, l’arrêt du recouvrement de créances anciennes (admissions en non valeurs), l’instauration du forfait mobilité pour les agents communaux ou encore
l’association au contrat de groupe négocié par le centre interdépartemental de gestion de la fonction publique territoriale pour l’assurance employeur n’ont pas appelé d’intervention de notre part. Nous avons pour.

Nous nous sommes abstenus sur la mise à jour du tableau des effectifs après des explications hésitantes alors que nous soulevions le malaise dans les effectifs avec de nombreux départs dans toutes les catégories et un soupçon de harcèlement à l'école d'arts, sur la rémunération des agents communaux chargés du recensement après avoir tenté en vain de la faire augmenter au lieu du maintien de son montant de 2018 et l’approbation des comptes de la SORGEM qui malgré la présence de deux administrateurs (la Maire de Saint Michel et son adjoint aux finances) le "service" fût minimum.

Bien que les autres projets de délibération aient été présentés comme techniques, nous avons relevé pour plusieurs d’entre eux le caractère plus politique que la présentation retenue par la municipalité n’aurait pu le laisser penser.

Aussi, nos interventions et prises de position se sont concentrés sur ces points de l’ordre du jour.


Modification des commissions municipales

Si le remplacement de 3 élus démissionnaires n’a pas fait l’objet de plus qu’une annonce, nous avons saisi la désignation des nouveaux membres des commissions pour faire un bilan du fonctionnement (ou plus exactement du dysfonctionnement !) de ces instances.
Isabelle Catrain est intervenue pour rappeler que les commissions doivent normalement être le lieu de la discussion et de l’échange entre majorité et minorités. Le constat et les comptes-rendus témoignent: (simples feuilles de présence sans traces des interventions des élus) qu’il n’en est rien.
Certaines commissions se sont à peine réunies depuis le début du mandat (Petite enfance/enfance; Culture/sport/jeunesse/associations; Développement durable):ce n'est pas comme s'il n'y avait pas de sujets (rentrée scolaire, associative, plan école, rixes entre bandes, trottinettes, mouvement au Conservatoire...)!
Tout porte à croire qu’il y a une volonté de nier la qualité d’élus aux conseillers des groupes de la minorité. Pourtant, nous sommes là au cœur de l’exercice démocratique dans lequel nous devrions avoir toute légitimité.
Notre volonté de participer pleinement est à chaque séance rappelée avec l’espoir d’être enfin entendu.


Limitation de l’exonération de TFPB pour les nouvelles constructions à usage d’habitation

Il s’agit de tirer les conséquences de la réforme qui fait qu’aujourd’hui, cet impôt bénéficie intégralement à la commune alors que jusque-là il était partagé avec le département. La difficulté vient de ce que le département et la commune n’avait pas adopté la même position. Depuis 2009, le conseil départemental a continué à exonérer les constructions nouvelles alors que la commune a décidé de supprimer cette exonération. Pour maintenir l’exonération, il est proposé d’imposer les constructions nouvelles sur seulement 60% de leur valeur foncière pendant 2 ans.
Christian Piccolo a fait remarquer qu’on exonère pour favoriser la mise en œuvre d’une politique publique ce qui n’apparaît pas dans la justification de la délibération donnant l’impression qu’il s’agit juste de conserver des recettes supplémentaires. Or, la situation financière de Saint Michel est présentée par la majorité comme particulièrement saine et excédentaire. Sans orientation affichée, la mesure ne poursuit donc aucune ambition. Nous ne pouvions pas souscrire à une décision sans objectif qui pourtant pourrait être ambitieuse.



Modification du budget

Avec des redéploiements entre chapitres comptables, la prise en compte de données plus précises sur les montants attendus des impôts et l’enregistrement de l’attribution d’une subvention, la décision budgétaire n°1 présentait tous les aspects de quelque chose qui va de soi. C’est oublier que le budget donne les moyens de mettre en œuvre la politique municipale de la majorité.
De ce point de vue, Christian Piccolo a pointé qu’annuler une opération d’investissement dans les écoles pour financer l’achat de caméras de vidéosurveillance marque une priorité, voir un changement de priorité. De la même manière, profiter de l’attribution de la subvention du département au SSAD (service d’aide et de soins à domicile) pour faire une économie du même montant sur la contribution de la commune au CCAS interroge. Il eut été possible de renforcer l’action du CCAS dans un moment où elle est encore plus nécessaire quand on constate que 80% des créances dont la commune abandonne le
recouvrement concerne la crèche et la cantine scolaire. Loin d’être des dépensiers inconséquents, nous ne faisons que prendre acte de la faiblesse de l’endettement de la commune et de ses excédents budgétaires affichés année après année. Une situation dont les habitants doivent être les premiers
bénéficiaires tout particulièrement les plus démunis.
Notre vote contre se justifiait de lui-même.


Forfait mobilités durables


Application du dispositif national, entré en vigueur en 2020, permettant aux agents se rendant sur leur lieu de travail à vélo ou en covoiturage de percevoir une indemnité de 200€/an pour un minimum de 100 jours de déplacements.
Isabelle Catrain après des demandes d'explication sur le contrôle du nombre de trajets effectués invoqué dans la note explicative, sur la possibilité accordée par la disposition nationale d'une rétroactivité de la mesure pour 2020, sur le nombre d'agents susceptibles d'y recourir ( impact budgétaire), a rappelé que cette indemnité, toute incitante soit elle, ne sera pas exclusive. Pour être à la hauteur des enjeux de réduction des GES et développer un usage quotidien du vélo, 2 éléments majeurs sont à prioriser: la sécurisation des déplacements (avec enfin des pistes cyclables dédiées) et une vraie offre de stationnements pour les vélos. Tant que ces points là ne seront pas traités, l'usage au quotidien du vélo restera embryonnaire.


Taux des indemnités des élus

La décision n’a pour finalité que de créer une indemnité supplémentaire pour un nouveau conseiller délégué en redistribuant l’enveloppe globale.
Ainsi, comme l’a fait remarquer Christian Piccolo dans son intervention, seuls les élus d’opposition ne seront pas indemnisés notant la différence avec la Communauté d’agglomération qui fait l’effort de considérer tous les conseillers sur un pied d’égalité en leur attribuant la même indemnité.
Au-delà de cette mauvaise manière faite à la minorité, c’est la majoration qui nous paraît discutable. En effet, nous ne voyons pas en quoi avoir été chef-lieu de canton (ce que Saint Michel n’est plus depuis 6 ans) peut continuer à justifier une majoration d’indemnité. Tout comme le fait de percevoir la dotation de solidarité urbaine sinon de considérer que cela autorise à en prendre une partie pour rémunérer les élus.
Des arguments de poids qui nous ont amené à nous opposer à cette décision.
Voir la VIDEO: https://youtu.be/N3RPJcMOOLA


Convention pour l’agence postale communale

L’objet est de renouveler la convention qui lie La Poste à la commune (ou plutôt l’inverse vu l’importance des obligations de cette dernière et la faiblesse de celles de La Poste). La convention est tellement contrainte qu’a été soumis un modèle type dont les parties mentionnant qu’elle s’appliquera à Saint Michel ont été laissées en blanc.
Dans son intervention Denis Berton a indiqué que l’agence postale communale semble répondre aux besoins des riverains avec une qualité de service qui est à mettre au crédit des agents de la commune qui œuvrent à son bon fonctionnement tout en rappelant qu’elle a remplacé en partie le bureau de
poste Gambetta dont la zone de chalandise était plus importante et l’offre de services plus complète. Aujourd'hui, l'unique bureau de poste de Saint-Michel concentre finalement tous les services dont les Saint Micheloises et Saint-Michelois ont besoin et le personnel, malgré son investissement, est insuffisant dans les périodes de fortes affluences pour éviter la longue file d’attente qui se forme à l’extérieur. Associé aux contraintes imposée par les règles sanitaires, cette situation fait croître les délais provoquant le mécontentement des clients.
Aussi, il eut été important d'associer au renouvellement de cette convention la mise en place d'indicateurs sur la satisfaction des clients du bureau principal et la garantie que le groupe La Poste mette en place les moyens humains pour améliorer la qualité du service rendu.
En l’absence de réponse montrant la volonté d’aller dans ce sens, nous nous sommes abstenus.
Voir la VIDEO: https://youtu.be/_uFYoPjuzwI


Modification simplifiée du plan local d’urbanisme (PLU)

Il s’agit de la seconde modification du PLU et pour le faire une nouvelle fois est mise en œuvre la procédure dite simplifiée qui a surtout pour conséquence de se soustraire à l’ouverture d’une enquête publique.
Denis Berton est intervenu pour marquer que cette modification et la procédure choisie donnent l'impression de l'absence de vision urbaniste pour Saint-Michel et avant tout une réponse aux exigences d’un promoteur ou d’un bailleur. Peut-être serait-il nécessaire de revoir le PLU plutôt que de le modifier par petites touches. Ces derniers temps, nombre de nouveaux pavillons/bâtiments sont envisagés plus pour exploiter l’espace disponible sans réelle considération pour leurs conséquences sur les constructions déjà présentes (bâtiments très élevés édifiés à côté de pavillons/bâtiments réduisant leur ensoleillement par exemple.
Cette nouvelle modification du PLU se fera encore une fois sans concertation avec les riverains et les habitants du quartier concerné qui permettrait de bien identifier leur attentes et besoins. La modification implique une réduction de 50 à 30% des obligations en matière d’espaces verts dans un quartier qui en
manque. La perspective d’une artificialisation accrue du sol (les places de parking engazonnées ne pourront décemment pas compter comme espaces verts) a justifié notre vote contre.
Voir la VIDEO: https://youtu.be/ibJA132ZILM


Convention de mandat avec la SPL des territoires de l’Essonne pour l’action mature n°2 du programme action cœur de ville

Il est proposé de confier un mandat à la SPL (société public locale) des territoires de l’Essonne pour la mise en œuvre de l'action numéro 2 (la rénovation de la place Marcel Carné) du programme intitulé Action cœur de ville. Les prestations, principalement d’ordre administratif, représentent un engagement d’un peu plus de 100 000 €.
Rappelant que le foncier sur lequel s'exécutera ce projet n'est pas encore totalement la propriété de la commune faisant peser une incertitude sur l’aboutissement de cette opération, Denis Berton n’a pas  manqué de mettre en avant que l’information a déjà largement été relayée par les médias dès le mois
d'août suite au passage du Préfet, invité par la municipalité. Pour mémoire, ni la commission cadre de vie et développement du territoire, ni le conseil municipal n’ont pour l’heure pas été saisis du projet et encore moins les habitants. Il est à noter que le projet est présenté comme devant préfigurer le renouvellement commercial du centre commercial au même titre que l’action n°1 qui 18 moisaprès sa réalisation ne donne visiblement pas de résultats.
 L’absence d’objectifs clairs en termes d'impact sur l’environnement et de prise en compte de la nécessaire transition écologique dans ce mandat nous a amené à voter contre.
Voir la VIDEO: https://youtu.be/eWf0vEoTmFI

Motion votée sollicitant plus de moyens pour lutter contre les rixes à l'unanimité

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vendredi 1 octobre 2021

Tribune Octobre 2021


Les trottinettes en libre-service sont arrivées à Saint Michel. Nous rejoignons ainsi les villes qui ont fait ce choix depuis plusieurs années. S’inspirer de ce qui se fait ailleurs peut-être un gain de temps précieux quand il est urgent d’agir. Si l’ambition est d’adopter des modes de transports doux, il faut que cet effort soit un vrai changement et que l’utilisation de la trottinette ne soit pas seulement une prolongation des vacances. Une évaluation sera nécessaire pour décider de poursuivre et à quelles conditions. Nous ne savons pas si un dispositif a été mis en place pour connaître les catégories d’utilisateurs, la fréquence et l’usage des trottinettes mais il est sûr qu’il manque un maillage de pistes cyclables entre les points névralgiques de notre commune et ses quartiers pour assurer la sécurité des déplacements des St michellois-e-s en mobilités douces. Changer les habitudes demande une information sur le but poursuivi car ce sont les automobilistes qu’il convient de convaincre pour moins de pollution, moins de difficultés de circulation et de stationnement notamment, et non les piétons. Des consignes claires également pour bien utiliser et faire adhérer afin de voir rapidement disparaitre l’utilisation anarchique, la conduite dangereuse et l’abandon des trottinettes n’importe où. Il n’est pas trop tard pour réussir mais il ne faut pas tarder. 

Christian Piccolo, Isabelle Catrain, Denis Berton, Bertrand Granado https://www.avenirecologiqueetsolidaire.fr/ 

collectif.smo.2020@gmail.com

mercredi 1 septembre 2021

Tribune septembre 2021


Le Parisien du 11 août nous a appris le projet pour la place Marcel Carné financé par le plan de relance gouvernemental. Nous aurions pu souscrire à cette bonne nouvelle lors du dernier conseil municipal du 2 juillet si la majorité ne s’était pas retranchée derrière les études et les réflexions encore en cours pour ne rien dire. Le journal annonce la démolition d’une partie du bâtiment en face de la médiathèque. Autre demande restée sans réponse quand il s’agissait de rassurer les locataires qui se sont vus notifiés cette information en 2020 pour justifier l’éviction de leur logement en 2021. La municipalité serait-elle à la « remorque » du propriétaire ? Nous notons que la majorité n’annonce pas de concertation publique. Une absence étonnante après la très forte abstention aux élections départementales et régionales. Le financement venant des impôts, il ne serait pas superflu d’accorder de la considération aux attentes des habitants. Une attitude qui conforte l’image d’une majorité agissant comme un parti politique en campagne permanente après la mobilisation des moyens municipaux en soutien à la fronde contre la communauté d’agglomération et de la municipalité lors des scrutins de 2021. Nous ne sommes pas dupes. La majorité fera sa prochaine promotion avec en arrière-pensée l’élection présidentielle. Pourquoi en serait-il autrement vue l’habitude prise ? 

Christian Piccolo, Isabelle Catrain, Denis Berton, Bertrand Granado 

https://www.avenirecologiqueetso

vendredi 25 juin 2021

Dimanche 27 juin, votez pour le rassemblement de la gauche et des écologistes!

Le premier tour des élections départementales et régionales à Saint Michel sur Orge a été marqué par une très forte abstention. Nous, élus de gauche au Conseil municipal, ne nous résignons pas à cette situation. Aussi, nous appelons à un sursaut démocratique. 

Pour le second tour, nous appelons à donner toute sa chance à l'union de la gauche et des écologistes réalisée à l'occasion de ces scrutins. 

Si vous ne pouvez pas allé voter, nous vous invitons à donner procuration à quelqu'un de votre choix. Il est encore temps. Par précaution, nous vous invitons à faire cette démarche avant vendredi.

Merci à vous.

Election départementale - Canton de Brétigny sur Orge



Election régionale - Ile de France Ecologie et solidarité

Le Programme ICI

mardi 30 mars 2021

Conseil municipal 25 mars 2021

 Un Conseil municipal en fin de journée pas toujours adéquat pour les élu-e-s qui travaillent, mais surtout un conseil sans beaucoup de fond: la routine des renouvellements... mais qui aura duré contre toute attente en raison des débats (que la majorité ne soupçonnait peut être pas) qui s'en sont suivis.

Il ressort malgré tout le sentiment que nos avis, nos regards différents sur les dossiers soient considérés par la municipalité comme de la posture. Tout simplement non, la pensée unique n'existe pas et c'est ce qui fait toute la richesse de notre démocratie nous semble t-il. N'en déplaise à la majorité.

 • Compte-rendu de la réunion du 4 février 

Pas de remarques sur le compte-rendu relatif aux points à l’ordre du jour. En revanche, dans l’intervention sur la situation de financière de l’Agglo. Christian Piccolo a indiqué qu’il ne s’agit pas de la création d’un impôt mais de l’augmentation d’un impôt existant. Il a précisé qu’avant d’envisager de l’augmenter, il serait judicieux de s’interroger sur le paiement des impôts à la hauteur de leur activité par les redevables. Ainsi, Amazon ne paie pratiquement pas d’impôts à l’Agglomération. 

 1• Vote des taux d’imposition 
Mesure somme toute technique qui s’inscrit dans le contexte de la suppression de la taxe d’habitation. Mesure conservatoire parce que nous ne connaissons pas les résultats du compte administratif 2020 qui permettraient de juger du besoin de maintenir les taux d’impositions à leur niveau (les excédents affichés jusque-là auraient permis une baisse d’impôts par exemple. Difficile de juger objectivement. 
Notre vote: Ne prend pas part au vote

 2• Convention avec le CIG de la grande couronne pour la mise à disposition d’un archiviste à temps partiel 
Nous approuvons la volonté de conserver la mémoire en état d’être consulté. La prochaine étape devra être d’ouvrir la consultation des archives en organisant l’accès à ces données publiques. 
Vote: POUR

 3• Avenant au bail à construction pour l’EHPAD des Grouettes 
Une vraie interrogation sur la pertinence de poursuivre un bail qui donne des capacités de construction dans le cadre d’un transfert entre public (Essonne Habitat) et le privé (SA Axentia). Pourquoi ne pas faire un bail de location qui traduirait la situation réelle ? Quel est l’intérêt ? L’avenant est porteur d’un risque d’artificialisation des sols par de nouvelles constructions dans un secteur fortement urbanisé. Nous ne comprenons pas. 

4 • Exonérations de loyer pour la Ressourcerie et le restaurant Le Berlioz 
Enfin, nous sommes entendus. Il aura fallu deux interventions dans deux conseils municipaux à 6 mois d’intervalle et une crise sanitaire qui s’éternise. Nous pensons que malheureusement, il faudra d’autres gestes. Pourquoi ne pas envisager une exonération totale. La ressourcerie et Le Berlioz nous serons nécessaires le moment venu, préservons-les. Nous avons questionné sur les aides d'Etat auxquelles ces 2 structures et suggéré si cela n'a pas été fait que la ressourcerie se tourne vers le fonds de soutien préconisé par l'Ademe.
Vote POUR

 5 • Subvention exceptionnelle à la section gymnastique enfants de SMS 
Denis Berton ne peut pas prendre part au vote en tant que Président de la section concernée et remercie pour cette aide à l'investissement.
Vote POUR

6 • Convention d’objectifs avec l’APES 
L’occasion, au-delà du document administratif, de saluer le rôle de l’APES et surtout ses résultats dont la convention est la reconnaissance pour l’exercice d’une mission de service public. Rappelons son action dans le cadre de la politique de la ville avec l’animation du conseil citoyen et l’espace de vie sociale subventionnés par la CAF. Les résultats sont concrets, nous avons eu l’occasion de le constater avec le vote de la convention d’exonération de la taxe foncière pour la contribution au financement de l’aire de jeux lors du dernier conseil municipal (l’idée est ressortie du sondage fait par le conseil citoyens). Néanmoins nous nous interrogeons sur le financement croisé pour la mise à disposition d’un agent communal: dans la convention 33 000€de subvention sont accordés au titre de l'estimation des charges alors que le certificat administratif affiche un montant de 37 555€ pour remboursement pour l'APES du coût du poste.
Vote POUR

 7 • Convention d’objectifs avec le CEPFI 
Christian Piccolo ne peut pas prendre au vote en tant que trésorier du CEPFI. 
Il rendre hommage à Maurice Brassart qui est à l’origine de la création et René Echalier qui en a été le trésorier pratiquement jusqu’à son décès l’an dernier. Délégataire du département pour la mise en œuvre de la prévention spécialisée, le CEPFI est en charge d’un service public particulièrement important dans le contexte d’affrontements violents entre bandes dont la note de présentation souligne à juste titre qu’il se détériore. Il est louable de poursuivre l’effort des municipalités passées qui ont été constantes dans leur soutien depuis la création du CEPFI. 
Vote POUR

Décisions prises par la Maire:

 • Décisions Décision n°2021-034. Nous nous étonnons du montant de la prestation. Quelles sont les qualifications particulières de l’intervenante et surtout les modalités d’intervention par rapport à ce que les enseignants pratiques déjà ? 
  • Décision n°2021-037, quelle est la nature des investissements envisagés et à quel titre en particulier est faite la demande de subvention ? L'occasion d'évoquer la commission de déontologie de la vidéo-surveillance : qu’en est-il ? Quel est son bilan d’activité ? 

 • Marchés N°2107 PA, quels sont les types de véhicules loués ? 

 Questions orales envoyées avant le conseil municipal

 • Une intervention d’importants moyens de police a eu lieu au centre commercial. A cette occasion, il a été constaté que la police municipale faisait usage de chiens de défense ce qui n’est mentionné dans aucune décision relative à la création de ce service. Les agents qui ont été vu concernés font-ils partie de la police municipale et sont-ils qualifiés ? 
Réponse: la police municipale est venue en appui de la police nationale dans le cadre d'une opération de trafic de stupéfiants. Le chien policier appartient à une policière municipale, il est géré et hébergé par cette dernière. Son alimentation est quant à elle prise en charge par la collectivité.

 • Quel est le montant consacré à la promotion de la pétition contre la pseudo création d’un impôt par l’agglo (communication, utilisation des agents communaux, mise à disposition de la mairie pour signer la pétition) ? Nous n'avons pas su que le strict minimun: affiches et flyers financés sur des fonds personnels, calicots supportés par la commune pour un montant de 1900€.
Quid du montant total? quelle répartition entre les maires initiateurs? quid des personnels mobilisés pour diffuser les supports de communication? Nous reposerons la questions pour avoir de vraies réponses.

 • Question diverse:
Plus qu’une question, c’est une inquiétude que nous voulions porter auprès de Nicolas de Boishue. Au 26 de la rue de Sainte Geneviève (ancienne propriété Van de Vyvère) vient d’apparaître un panneau indiquant un permis de construire visant à créer deux habitations de chaque côté de la bâtisse existante. Cette perspective inquiète les voisins et plus largement les riverains dont les plus anciens qui savent ce que cette maison porte d’histoire communale. Le permis de construire interroge, quant à lui, à un double titre : le premier concerne la préservation du patrimoine architectural de la commune (rappelons que la construction en pierre meulière fait de l’édifice une maison remarquable au sens du PLU), le second au titre du patrimoine végétal (les constructions autorisées impliquent l’abattage de deux arbres centenaires témoins du parc arboré mis à mal par la tempête de 1999. Il nous paraît impératif que ce permis de construire soit l’objet d’une attention particulière. Nous comptons sur vous.

3 motions étaient présentées:

1- Motion pour le maintien des organisations syndicales essonniennes dans les locaux actuels de la Bourse du travail à Evry présentée par le groupe SMEC
Comme à son habitude la maire après un long plaidoyer en faveur de la décision de l’exécutif du Département dont elle fait partie, a purement et simplement de l'inscrire à l'ordre du jour alors que celle-ci avait été envoyée et communiquée à tous les élus dans les délais. Décision qu'elle n'a pas daigné appliquer aux 2 autres motions qui nous ont été distribuées 10 mn avant leur présentation!




2 Vœu relatif aux modalités de raccordement des abonnés finals sur les réseaux de fibre à l'abonné grand public (FTTH)





Vote POUR


3 Motion contre la décision d'un nouvel impôt pour les habitants de Cœur d'Essonne agglomération. Cette motion a occupé une grande partie du Conseil municipal. Nous déplorons une motion partisane qui ne dit pas toute la vérité et qui prend à partie les habitants sans leur donner toutes les explications et surtout toutes les hypothèses proposées. Beaucoup de difficulté à débattre sans être taxés de posture et de "débat de caniveau" alors que les arguments sont là, factuels contrairement à l'absence de solutions concrètes proposées par les maires contestataires.

Depuis 2017, le budget de Cœur d’Essonne agglomération est en tension. La situation n’est pas une surprise. Celles et ceux qui siègent au conseil communautaire depuis cette date ne peuvent ignorer que la situation actuelle des finances de Cœur d’Essonne agglomération puisqu’elle est le fruit d’une volonté, d’un choix retenu à l’unanimité chaque année. L’ampleur de l’impasse budgétaire du SIREDOM et les conséquences de la crise sanitaire qui a eux seuls représentent la moitié du besoin de financement précipitent cette situation en privant Cœur d’Essonne agglomération de la marge d’une ou deux années qui était anticipé pour amorcer le virage nécessaire.

C’est dans ce contexte connu que plusieurs mesures sont proposées dont une augmentation modérée de l’impôt sur les propriétés bâties pour boucler le budget.
Étonnamment, c’est à quelques mois des élections départementales que la droite coeurdessonnienne choisit de se désolidariser. Au moment d’assumer les conséquences du choix unanimement accepté jusque-là dans la recherche de l’équilibre budgétaire. Et comment ? En ne prenant pas part au vote, position qu’elle revendique comme une opposition. Comprenne qui pourra.

Aucune mention des responsabilités de l’ex-président du SIREDOM dans la dérive financière de ce syndicat intercommunal qui conduit Cœur d’Essonne agglomération à devoir s’acquitter d’une coûteuse majoration de sa contribution au coût du traitement des ordures ménagères.

Aucune mention de l’alternative envisagée par la droite coeurdessonnienne présentée par la voix du vice-président aux finances, maire de Brétigny : une austérité paralysante pour l’action de Cœur d’Essonne agglomération jusqu’en 2026.

Il n’est pas surprenant que soit laissé à la Maire de Morsang sur Orge le soin de lancer une pétition contre le passage du taux de la taxe sur le foncier bâti de 0% à moins de 3%. Les conseillers départementaux du canton de Brétigny seraient bien en peine d’expliquer pourquoi ce qu’ils ont voté au conseil départemental en 2016 (+29%) est inconcevable aujourd’hui à Cœur d’Essonne agglomération dans des proportions dix fois moins importantes. Tout comme la maire de Saint Michel sur Orge qui a fait subir à ses administrés une augmentation des impôts locaux à deux reprises depuis 2009 faisant passer le taux de la taxe d’habitation de 17,4 à 20,7% et celui du foncier bâti de 18,8 à 22,77% .

Agir est une nécessité mais en tirant les leçons des crises avant de céder à la rigueur que la droite veut imposer au nom de normes libérales érigées en obligations. Normes proclamées mais dont nous connaissons la solidité lorsqu’il faut décider par temps de crise. Qui parle encore du 3% de déficit ? Le "quoi qu’il en coûte", ne nous rappelle-t-il pas plus certainement que les normes sont avant tout idéologiques ?

Ne nous enfermons pas dans une nouvelle pensée unique. Ce n’est pas comme s’il y avait une bulle financière et une crise de l’épargne. Ne faisons pas que le remède soit plus mauvais que le mal comme à la suite de la crise financière de 2008 en prenant le parti sans le dire de poursuivre tous les objectifs en même temps au cours des deux prochaines années qui concentrent les difficultés.

Voter un budget soutenable est nécessaire. Vouloir à tout prix obtenir des résultats immédiats et une austérité pour longtemps qui ne s’imposent pas est une démarche incompatible avec la crise sociale actuelle, qui se creuse les mois passants.

Nous proposons de réfléchir sans tabous et sans dogmes.

Nous considérons possible, à la lecture attentive des documents d’études produits avec le rapport d’orientation budgétaire, de prendre le délai réaliste pour aboutir sans sacrifier les services publics et les actions répondant aux besoins des habitants de notre territoire.

Notre demandons une approche qui ne confonde pas résultats financiers et dividendes électoraux à court terme.




Ière intervention https://youtu.be/m4Kq_KheTlI



2ème intervention https://youtu.be/CXJaQL6YJuc


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